Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
Vivre n'importe comment, mais vivre !
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Ce n'est pas mourir pour sa foi qui est le plus difficile, c'est de vivre conformément à cette foi.
Mieux vaut vivre un an comme un tigre, que cent comme un mouton.
Dieu a un sens de l'humour qui m'échappe.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Le meilleur moyen de prévenir les abus est d'autoriser les gens à faire ce qui a un sens pour eux.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Pâtir rend le bon sens au sot.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Il faudra quand même que je lui dise un jour à Charlotte, que ça doit être différent de faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime. C'est peut-être pas mieux, surtout quand on sait pas si c'est juste pour une nuit, mais [...] â–º Lire la suite
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...
Les évidences maintiennent et font vivre l'ignorance.
C'est doux de vivre avec des gens qui s'aiment.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
La liberté n'est pas la possibilité de réaliser tous ses caprices ; elle est la possibilité de participer à la définition des contraintes qui s'imposeront à tous.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Il y a deux choses qui nous différencient de l'animal. Notre capacité à tomber amoureux et notre sens de l'humour.
Oui, c'est une troisième, et peut-être la plus juste, définition de la méditation : voir ses pensées comme elles sont. Voir les choses comme elles sont.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.