Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
Ton monde n'est pas fait pour moi, je peux être gentille... très gentille, mais je peux aussi être méchante... oh oui très méchante.
Dans la jungle de la solitude, un beau geste d'éventail peut faire croire à un paradis.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
Ne croyez pas vos amis quand ils vous demandent d'être honnête avec eux. Tout ce qu'ils veulent vraiment, c'est rester dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Ne vous flattez pas de croire qu'une simple récitation de ce célèbre verset de saint Jean fait d'un homme un chrétien.
Chez tous les philosophes, voire les plus fameux, on retrouve ce même point faible : leur croyance à la philosophie.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] ► Lire la suite
Les vrais amis sont ceux qui, lorsqu'on fait un fou de soi, ne croient pas que cette condition soit permanente.
Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence ; il faut croire ; l'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétés.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle : on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres.
Le succès est un enseignant moche. Il séduit les gens intelligents à croire qu'ils ne peuvent pas perdre.
Nous avons perdu la foi et nous voulons croire encore.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.
La vraie religion consiste à se garder d'un genre de croire qui nous délivrerait de vouloir.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
- Personne ne reste totalement immobile pendant une IRM. - Ah oui c'est vrai il était un peu fatigué alors il a fait bouger l'un de ses hémisphères cérébraux dans une position plus confortable !
Aucun État ne doit croire son sort, c'est-à-dire toute son existence, attachée à l'issue d'une seule bataille, fût-elle des plus décisives. Dans le cas d'une défaite, la reproduction de nouvelles forces, ou l'affaiblissement naturel qu'éprouve l'attaque à la longue, peut [...] ► Lire la suite
La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Le paradoxe, ou la clé, ou l'attrape-nigaud, c'est que l'affirmation de notre volonté est le fondement de notre esclavage, tandis que notre soumission est la condition de notre liberté.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Le premier degré de la folie est de se croire sage, et le second est de le proclamer.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Le propre de l'hérétique, c'est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s'attacher à ses propres pensées.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.