Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
La sonnette frénétique au moment de l'élévation : Dieu entre en gare.
Les hommes sont sentimentaux juste le temps de séduire...
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Le temps découvre les secrets ; le temps fait naître les occasions ; le temps confirme les bons conseils.
Chaque repas que l'on fait est un repas de moins à faire.
Le temps est immobile. Simplement, c'est nous qui nous déplaçons dans une mauvaise direction.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Dans la vie et l'amour, vous apprenez qu'il est temps de lâcher prise et de passer à autre chose.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
Le passé est bien passé : à le remuer, trouve-t-on autre chose qu'amertume ?
- Vous croyez en Dieu Capitaine ? - J'ai arrêté... C'était pas réciproque.
Quand un homme, la corde au cou, passe près d'un homme tué, il change de démarche et rend grâce à Allah du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.
Avec le temps, la passion des grands voyages s'éteint, à moins qu'on n'ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
L'être humain n'a jamais le temps d'être, il n'a jamais le temps que de devenir.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
Le pouvoir n'est rien à moins que vous ne puissiez le transformer en influence.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Aimer une autre personne, c'est la voir telle que Dieu l'a voulue.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Le temps ne vaut que par ce qu'on y met.
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.
Le temps passe si vite qu'on ne le voit pas passer. Et pourtant il passe ; il ne fait que ça, il fait aussi vieillir.
Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.
Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.