Le bon sens de la vie humaine nous montre que la vie humaine est courte, et qu'il faut mieux faire de notre court passage sur terre quelque chose d'utile pour soi et pour les autres.
L'amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
- John comment tu te sens ? - Bien cuit !
Un homme se lève à la vie quand son sexe se lève.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Si l'homme a besoin du langage, ce n'est pas seulement pour communiquer du sens, c'est en même temps pour écouter et reconnaître son existence.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
La vie est un peu comme un jardin - vous devez trouver le temps de planter les graines pour que de belles fleurs poussent.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Je t'aime, ma chère maman, je te le dis bien peu, et en général je te parle peu de mes sentiments, mais sois sûre que tu es nécessaire å ma vie, que je pense continuellement à toi, que je serai [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que la beauté ? Une convention, une monnaie, qui n'a cours qu'en temps et lieu.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Prenez garde en traversant la vie : un con peut en cacher un autre.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Entre dépenser du temps et le vivre, il y a un abîme.
La meilleure politique dans la conduite de la vie est celle de n'en avoir aucune.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Vivez la vie comme si personne ne regardait et exprimez-vous comme si tout le monde écoutait.
La prière s'écoule dans un murmure. De temps à autre une voix s'élève et entraîne les murmures à sa suite.
Les gens. Tout concerne les gens. Tout dans cette vie en vaut la peine.
La vie est une leçon, et toute leçon doit profiter à celui à qui Dieu l'accorde.
Se transformer en cendres,nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de suivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent... il suffit de croire que la vie a une route pour vous.
Danser en temps de guerre, c'est comme cracher à la gueule du diable.
On peut assurément soutenir que le fait de donner raison au réel constitue le problème spécifique de la philosophie: en ce sens que c'est son affaire, mais aussi qu'elle n'est, en tant que telle, jamais tout à fait capable d'y faire face.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Il est vital de ne pas oublier d'éduquer le coeur de nos enfants lorsque nous éduquons leur esprit.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.