Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
Le style est la volonté de s'extérioriser par des moyens choisis.
Ceux qui sont pour la liberté et contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
Otez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de choses.
La mer, une fois qu'elle a jeté son sort, tient pour toujours dans son filet d'émerveillement.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Dolorès, je vais être un petit peu brutal mais il m'est impossible de m'engager avec une femme. Avec moi, les histoires d'amour ne s'écrivent pas dans le temps, ce sont des histoires courtes, compactes, passionnelles. D'aucun ont des aventures... Je suis une aventure.
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
A quoi servent en effet richesse et puissance si elles ne contribuent pas à donner forme aux rêves ?
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
La muséographie contemporaine nous habitue curieusement à une "culture patrimoniale" comme si tout ce qui était produit par l'homme avait le musée pour destin présumé.
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] ► Lire la suite
Le destin patiente toujours, quelque mauvaise volonté que nous mettions à le joindre.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] ► Lire la suite
Une larme n'est jamais seule. Elle porte en elle un océan, qui toujours la sollicite.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
Exigeons l'immortalité Et refusons de retourner Peu à peu vers la face cachée De la nuit.
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Les folies, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu !
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
C'est intéressant d'être dans la quarantaine et d'évaluer le succès et de prendre en charge certaines catastrophes et certaines douleurs et essayer de pardonner un peu - vous et les autres.
Je t'aime, je te désire, j'ai faim de toi, viens vite, viens mettre un peu de bleu dans mon ciel.
La justification de la pauvreté volontaire était l'impossibilité que tous fussent riches.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.
Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté.
Peu de chose nous console parce que peu de chose nous afflige.