Il fallait un peu de joie pour supporter le malheur, pour continuer à vivre, il le savait maintenant, n'importe quelle sorte de joie, même infime, même idiote.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
Quand j'étais enfant, je courais dans la maison en faisant semblant d'être un super-héros, et maintenant de le faire comme un travail, je me sens très chanceux.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
Un livre n'est jamais qu'un tombeau provisoire d'une joie intime.
- T'as un copain ? - Oui. - Eh bien maintenant t'en as deux !
La meilleure façon d'éviter les malheurs que l'on redoute c'est d'essayer de vivre raisonnablement dans le présent. L'avenir sera tel que vous êtes en train de le construire dans le présent.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
Leur façon de vivre est très barbare, parce qu'ils ne mangent pas à des horaires fixes, mais aussi souvent qu'ils le veulent
C'est la vie qui m'intéresse. J'adore la vivre et j'adore la jouer
Le sourire provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Voilà, il faut que je te dise un secret. Un secret que je garde pour moi depuis très longtemps. Tu comptes beaucoup pour moi et... tu sais je t'admire depuis que je suis toute petite, t'as toujours fais preuve d'une [...] â–º Lire la suite
Je suis un gars qui n'aime pas être seul, et la joie que mes amis me transmettent, avec eux étant toujours à mes côtés, est gigantesque.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Chaque expérience ratée est un pas de plus vers le succès.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
Je ne savais pas ce qu'était Facebook, et maintenant que je sais ce que c'est, je dois dire que cela ressemble à une énorme perte de temps.
Quand tu donnes, donne avec joie et en souriant.
Juppé ? Qu'est-ce qu'il a à voir avec Nicolas Sarkozy? Lui est très, très froid. Il n'attire pas les gens, les amis, les électeurs éventuels...
Popeye : Quel est le plus grand défaut de Bernard ? Nathalie Morin : Il est égoïste Bernard : Ça n'a rien à voir avec le ski.
Le moyen de bien écrire, c'est de vivre intensément.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.
Les hommes aiment à se voir reflétés en des miroirs troubles.
C'est tout de même curieux de voir combien il est difficile de parler en bien de son prochain et combien le salir est aisé.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.