Il faut toujours dire beaucoup de choses en peu de mots.
Il y a deux choses sacrées : en religion, la foi, en union, l'amour. Croyez, aimez. Ceci est toute la loi.
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Certains producteurs d'énergies fossiles étaient parfaitement conscients dans les années 1970 que leur produit phare allait faire brûler la planète. Mais comme l'industrie du tabac, ils ont fait peu de cas de leur propre science. Certains géants pétroliers ont colporté le grand mensonge.
Je me sens peu sûr de ma vérité, même si j'y crois.
je ne m'attache pas aux choses materielles.
Il faut avoir beaucoup de talent, mais peu de génie suffit.
Tirer avantage d'un affront est un don que peu de gens possèdent.
Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
Le rôle du livre est de donner aux choses une durée, une forme, une épaisseur, de sorte qu'on puisse les voir de plusieurs côtés à la fois et qu'on puisse les observer comme un spectacle.
Se contenter de peu et jouir de chaque chose, ce n'est pas le but qui compte, c'est le chemin.
L'art de plaire consiste simplement en deux choses : ne point parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes.
La relation du Même et de l'Autre - ou métaphysique - se joue originellement comme discours, où le Même, ramassé dans son ipséité de « je » - d'étant particulier unique et autochtone - sort de soi.
Il y a peu de travail et beaucoup trop de population sur la terre.
En Belgique, quand le ciel est bas, on se met une pomme sur la tête pour voir les choses autrement
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Il y a tellement de choses qu'on voudrait avoir faites hier et si peu qu'on a envie de faire aujourd'hui.
Nous craignons toutes choses comme mortels, et nous désirons toutes choses comme si nous étions immortels.
Je pense que dans l'amitié, vous voulez être là pour votre ami et parfois vous ne savez pas quoi faire ou la relation que vous entretenez avec eux n'est pas assez claire pour que vous sachiez quoi faire.
Arrêtez-vous pendant une seconde. Appréciez la beauté. Sentez la. Imprégnez-vous en. Parce que ça ne durera pas toujours. La romance va s'envoler. Des choses arriveront. Les gens changeront. L'amour mourra. Mais... peut être pas aujourd'hui.
L'incertitude est le pire de tous les maux jusqu'au moment où la réalité vient nous faire regretter l'incertitude.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Comment l'homme et la femme pourraient-ils se comprendre ? Car en fait tous deux souhaitent des choses différentes : l'homme, la femme et la femme, l'homme.
Ecrire, c'est à peu près comme se trouver dans une maison vide et guetter l'apparition de fantômes.
La parole est très puissante. La parole ne décrit seulement pas la réalité. La parole créee la réalité qu'elle décrit.
Peut-il y avoir sur terre un endroit où les choses sont à l'envers, où les arbres poussent vers le bas tandis que la pluie, la grêle et la neige tombent vers le haut ? L'idée folle selon laquelle la terre est ronde est la source de cette légende imbécile.
Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que dans les rêves de la philosophie.
Pour mes propres films, j'aimerais voir remasterisé 'Bullet in the Head'. La coupe originale était en réalité presque trois heures.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.