La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Le cerveau est l'organe le plus mystérieux. Il enregistre... il évolue... il s'adapte... il nous dit ce qu'on voit. Ce qu'on entend. Il nous fait ressentir l'amour. C'est le berceau de notre âme. Mais peut importe la recherche, personne ne [...] â–º Lire la suite
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Homme. Animal si éperdu dans la merveilleuse contemplation de ce qu'il pense qu'il est, qu'il néglige ce qu'il devrait indubitablement être.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Abandonnez la contemplation de Dieu dès qu'un pauvre vous le demande.
Le perfectionnisme, la marque des grands. Le perfectionnisme, la douleur des grands. Car la perfection, personne ne peut l'atteindre.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
La contemplation du corps de la femme doit être une réponse rassurante à l'angoisse du monde.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] â–º Lire la suite
C'est l'inconnu qui me fait ressentir le plus vulnérable.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Chaque douleur est une mémoire.
Ah ! l'insignifiance de tout face à la douleur !
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Partout la jalousie est un monstre odieux : rien n'en peut adoucir les traits injurieux, et plus l'amour est cher qui lui donne naissance, plus on doit ressentir les coups de cette offense.
Énigme du monde, j'ai peur qu'elle n'ait que deux mots : propagation pour les espèces et douleur pour les individus.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Malgré les progrès réalisés en gynécologie, on n'a pas encore trouvé les moyens de l'accouchement sans douleur du portefeuille.
Seul un homme qui a ressenti le désespoir ultime est capable de ressentir le bonheur ultime.
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
La disparition d'un être proche touche davantage les adultes que les enfants, car seule la douleur des adultes se nourrit d'imaginaire.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.