La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Malgré les progrès réalisés en gynécologie, on n'a pas encore trouvé les moyens de l'accouchement sans douleur du portefeuille.
La douleur est le précurseur du changement.
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] ► Lire la suite
Il vaut mieux être aventureux que prudent, car la fortune est une femme.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
J'aime que leur souffrance ait changé de viscère, et que ce soit leur coeur, maintenant, qui se serre !
Rarement le sommeil visite le chagrin ; quand il daigne le faire, c'est un consolateur tout-puissant.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.
Où la joie a le plus de rires, la douleur a le plus de larmes.
C'est un triste, étrange, mystérieux monde; plein de chagrin et de malheur. Et pourtant, quand vient le rire, tout semble se mettre à danser sur son rythme.
Mais que sert le mérite où manque la fortune ?
Bien que chacun estime avoir droit au bonheur, la plupart des gens entrent inconsciemment dans le malheur comme on entre en religion.
Le chagrin aiguise les sens ; il semble que tout se grave mieux dans les regards, après que les pleurs ont lavé les traces fanées des souvenirs.
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
Le silence de la douleur est parfois bien plus fort que le bruit de la rage.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
L'absence est là où le malheur prend forme.
Le chagrin ne nourrit pas, mais fait grossir.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
La fortune ne fait pas le bonheur.
Vous appelez le génie à votre secours, lorsque le danger est imminent, et dès qu'il se présente, vous vous effrayez de lui.
Ceux à qui sourient bonheur et succès ont tendance à parler avec légèreté du malheur d'autrui.
La fortune aide les courageux.
La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.