Combien de fois, des nuits comme celle-là,j'ai pleuré pour être à la maison,pour que tu me pardonnes,pas pour que tu me reprennes,mais pour que tu m'aimes à un autre niveau,n'importe quel niveau,pour emporter au loin la peine qu'il y a entre nous. Je te demande cette amitié, nous qui n'avons jamais été amis,mais tu es une part de ma vie.
La mère qui aime son enfant si fort, qu'elle l'empêche de devenir adulte ; la « mère castratrice » de Freud ; la « mère arachne » d'Otto Rank, à l'affût au centre de sa toile ; la Genitrix » [...] â–º Lire la suite
Les déceptions continuelles, dont on peut prévoir que la série sera longue (peut-être aussi longue que ma vie), le prix élevé que l'on doit inévitablement payer pour la plus petite joie savourée, tout cela doit ruiner la sérénité de toute [...] â–º Lire la suite
À l'Académie, je tombai amoureux. Amoureux fou ! Elle était grande, mince, des cheveux d'ébène, la peau d'ivoire, de magnifiques yeux bleus et un petit nez en trompette. Elle s'appelait Peggy Diggins et elle était Miss New York. Le vote [...] â–º Lire la suite