Nous craignons toutes choses comme mortels, et nous désirons toutes choses comme si nous étions immortels.
Les étoiles sont dans le ciel pour rappeler aux mortels l'objectif vers lequel ils doivent tendre.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Les dieux, faisant un tri parmi les hommes, éliminent les pires et les meilleurs, ne laissant vieillir que les rares mortels qui ont vécu sans haine et sans excès, pour qu'ils conduisent la génération suivante.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.
- Alors Jack Sparrow. Sommes-nous donc deux immortels condamnés à un combat épique jusqu'aux trompettes de jugement dernier ? - Tu peux aussi te rendre.
Les académiciens se prétendent immortels et pourtant ne dépassent jamais la quarantaine.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Avec le temps, nous détestons ce que nous craignons souvent.
On se croit tous un peu plus immortels que les autres.
Du succès les mortels ne se rassasient jamais.
Sans un travail énorme et toujours obstiné L'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Ce n'est pas l'escroc du monde des affaires que nous craignons mais l'honnête homme qui ne sait pas ce qu'il fait.
Seigneur, quels imbéciles ces mortels !
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] ► Lire la suite
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
En premier lieu, il faut le dire bien haut : en Art, la difficulté vaincue est une beauté. Théophile Gautier a proclamé cette vérité dans des vers immortels ; après un pareil témoignage, la cause est entendue.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Espère le fruit de ton labeur de l'incorruptible et non envieuse postérité : c'est la gloire, seule échelle par les degrés de laquelle les mortels d'un pied léger montent au ciel et se font compagnons des dieux.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
La France n'a et n'aura jamais de plus mortels ennemis que les Français exilés.
Le roi est semblable au commun des mortels ; seule la position qu'il occupe fait qu'il est ce qu'il est.
Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !
Le bonheur d 'avoir des voisins qui rendent service, aident, prêtent, secourent, compatissent ou tout au moins partagent notre sort ! Nous craignons l'isolement comme la mort.
Les mortels sont égaux ; ce n'est point la naissance C'est la seule vertu qui fait la différence.
Le succès, voilà ce que les mortels regardent comme un dieu, plus qu'un dieu.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.