Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !
Le nombre des êtres humains qui traversent l'existence sans jamais rien voir ou rien entendre est prodigieux.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
J'ai commis bon nombre d'erreurs mais je n'ai aucun regret. Parfois c'est le seul moyen d'apprendre.
Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] ► Lire la suite
Parfois, vous devez vivre dans un monde violent afin d'obtenir une plus grande justice.
On devrait couler au fond de la mer, probablement, et vivre seul avec ses paroles.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
La force du nombre est la plus brutale des forces, n'ayant même pas pour elle l'audace et le talent.
Il faut vivre comme l'on voudrait avoir vécu, lorsqu'on sera prêt de mourir.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] ► Lire la suite
Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel".
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
Pour vivre vraiment, il faut s'éloigner de la vie.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
La douleur, vous devez arriver à la surmonter, Espérer qu'elle disparaisse d'elle-même, Espérer que la blessure qui l'a causée se referme. Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, Vous devez respirer à fond, et attendre qu'elle s'estompe. [...] ► Lire la suite
C'est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais de les ouvrir que de vivre sans philosopher.
La santé, c'est vivre le destin de son corps.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.