Il y a peu de travail et beaucoup trop de population sur la terre.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
J'ai une vie fantastique, je n'aurais jamais pensé que ma vie serait aussi intéressante et passionnante.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
L'homme désarmé n'est pas seulement sans défense, il est aussi méprisable.
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] â–º Lire la suite
On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.
On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
Une collection, c'est un peu un roman achevé. Une collection, c'est une écriture.
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
N'hésitez jamais à priver vos mômes de dessert, surtout s'il n'y en a pas beaucoup et que vous l'aimez !
Le romancier est indispensable à l'historien et, inversement, il n'y a jamais eu de grand romancier qui n'ait été un peu historien.
A qui peut se vaincre soi-même, il est peu de chose qui puisse résister.
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer leurs images.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
L'entreprise a aussi un rôle social et environnemental.
La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.
La moralité se perd aussi vite que les dents.
Les faits divers, ce sont aussi des faits qui font diversion.
Toute vie est sans doute un enchaînement d'erreurs à peu près inévitables.
Le premier devoir dans l'existence, c'est d'être aussi artificiel que possible. Ce qu'est le second, personne ne l'a encore découvert.
Rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme.
On ne se méfie jamais assez des contre-emplois qu'on croit jouer: ils deviennent un jour notre seconde nature, et la première n'existe plus.
Rien ne tue plus sûrement la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire que le travail intensif, l'efficience, l'amour frénétique du gain, la course au profit et aux boulots profitables.
Le clavecin possède en lui un élément de terreur: les sons en sortent éparpillés et brisés. Un peu d'une âme d'un autre monde.