La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Le pouvoir ne vous est pas donné. Vous devez le prendre.
La relation existant entre l'humanité et la nature doit être faite de respect et d'amour, non de domination.
L'optimiste ne doit donc pas avoir des oeillères. Il doit prendre en considération le pessimisme et décider le camp de l'espoir.
Et si c'était ça, la réponse : ne pouvoir compter sur la chance ?
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
Une amitié pour être bien trempée doit l'être dans le sang des autres.
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
Chacun est responsable de sa vie et de sa mort.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
Qui ne sait pas, ne doit pas avoir honte d'apprendre.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
En un sens le pouvoir de normalisation contraint à l'homogénéité ; mais il individualise en permettant de mesurer des écarts, de déterminer les niveaux, de fixer les spécialités et de rendre les différences utiles en les ajustant les unes aux autres.
Ce qu'il y a de plus singulier dans la vie de l'homme, ce n'est pas sa soumission mais son opposition aux instincts. Il aspire à une vie surnaturelle.
Il faut se dire une chose, c'est que l'erreur est humaine. Imaginons qu'il n'y ait pas d'arbitres. Sans arbitres, il n'y a pas de sport. Quelqu'un qui agresse un arbitre, doit être radié de tous les terrains, et de toutes les salles de sport. A vie, sans exceptions.
Le pouvoir du journaliste ne se fonde pas sur le droit de poser une question, mais sur celui d'exiger une réponse.
Un compliment est un cadeau qu'on ne doit pas jeter négligemment, à moins de vouloir blesser celui qui vous l'a donné.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Ne considérer les petits incidents que comme des victoires que l'on doit toujours sacrifier aux grandes affaires.
Comment ça merde alors ? But alors you are French ?
Quand la France doute de sa place dans le monde, elle doit revenir à sa source d'excellence : la pensée.
Tout pouvoir vient d'une discipline et se corrompt dès qu'on en néglige les contraintes.
Les sionistes sont la source de destructions, je voudrais pouvoir les combattre.
Quand on s'endort avec le cul qui gratte, on se réveille avec les doigts qui puent.
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
On ne peut comprendre un processus en l'interrompant. La compréhension doit rejoindre le cheminement du processus et cheminer avec lui.
La théorie doit être une observation, non une doctrine. C'est une investigation analytique de l'objet qui aboutit à sa connaissance et, appliquée à l'expérience, en l'occurrence l'histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d'un savoir à la forme subjective d'un pouvoir.
Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui doit aller se coucher ?
L'arbre qui ne donne pas d'ombre à son propriétaire doit être coupé.