Les gens ont toujours tendance à vouloir aider les autres, uniquement pour se sentir meilleurs qu'ils ne sont en réalité.
La réalité virtuelle sera une technologie importante. Je suis assez confiant à ce sujet.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
L'actualité nous broie en permanence. Si j'avais moins bossé, j'aurais fait un deuxième enfant.
La joie des autres est une grande part de la nôtre.
Le théâtre c'est en réalité la genèse de la création.
Les femmes sont cette deuxième moitié du ciel qui constitue, sans discussion possible, la deuxième moitié de la terre.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
La grande affaire est de donner à l'enfant une haute idée de sa puissance, et de la soutenir par des victoires ; mais il n'est pas moins important que ces victoires soient pénibles, et remportées sans aucun secours étranger.
C'est un tort égal de pécher par excès ou par défaut.
Il y a quelque chose d'incomparablement excitant à ouvrir pour la première fois un tout nouveau livre.
J'aime le public en direct, avec des personnes réelles - la réalité virtuelle ne peut la remplacer.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Les autres peuples ont eu des historiens, des jurisconsultes, des sages, des poètes, mais qui sont à eux seuls et forment comme une gloire privée, le peuple juif a été l'historien, le sage, le poète de l'humanité.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
Janvier est le mois où l'on offre ses meilleurs voeux à ses amis. Les autres mois sont ceux où ils ne se réaliseront pas.
Si les sots pouvaient se faire une idée des souffrances qu'ils nous font endurer, ils se tairaient.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Parfois lorsque vous innovez, vous faites des erreurs. Il est préférable de les admettre rapidement et de continuer à améliorer vos autres innovations.
Combien d'immortalités a-t-on bâties avec la vie des autres !
La réalité ne pardonne pas qu'on la méprise ; elle se venge en effondrant le rêve, en le piétinant, en le jetant en loques dans un tas de boue !
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Un homme peut vouloir faire ce qu'il ne doit pas, pour impressionner les autres ; il trouvera toujours des gens de son espèce pour l'encourager.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.
L'univers n'est jamais qu'une idée fugitive dans l'esprit de Dieu - pensée joliment inquiétante, pour peu que vous veniez d'acheter une maison à crédit.
Une personne est une personne parce qu'elle reconnaît les autres comme des personnes.