C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.
La vérité n'appartient qu'à ceux qui savent, les autres ont le droit d'avoir celle qu'ils se sont inventée.
Chaque homme est un livre dans lequel Dieu lui-même écrit.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
La dépression ne vous fait pas perdre vos talents, elle les rend simplement plus difficiles à trouver. Mais je les trouve toujours. J'ai appris que ma tristesse n'a jamais détruit ce qui était bon pour moi. Il vous suffit de [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas celui qui prie pour lui-même qui est guéri. C'est celui qui prie pour les autres.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Comment survivre en pensant que l'amour lui-même aura une fin ?
Si vous avez travaillé sur tout votre dessin, il devrait se terminer lui-même - souvent quand on s'y attend le moins.
Le vin, c'est la lumière du soleil captive dans l'eau.
Une façon de prendre, qui seraitDe cesser d'être soi dans l'acte de prendre,Une façon de dire, qui feraitQu'on ne serait plus seul dans le langage.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Pour beaucoup d'humains, la liberté des autres est l'ennemi de leur survie.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
Méditez sur la lumière. Premièrement vous êtes la lumière. Ensuite la lumière est en vous. Enfin, vous êtes la lumière.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
J'ai constaté que le plus grand degré de tranquillité intérieure venait du développement de l'amour et de la compassion. Plus nous nous soucions du bonheur des autres, plus grand est notre propre sentiment de bien-être. Cultiver un sentiment proche et [...] â–º Lire la suite
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
Trois choses ne s'obtiennent pas grâce aux trois autres : la richesse grâce au désir, la jeunesse grâce au fard, la santé grâce aux médicaments.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Je voulais un "je t'aime", avec une pointe de sincéritéJe voulais un "pour toujours", pour l'éternitéJe voulais un "câlin", pour la saint valentinMais voilà, je n'ai pas encore croisé cette ombre sur mon chemin.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
Pour que Charb, Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, laissez-nous l'ouvrir et risquer notre peau.