C'est un peu rebelle d'être soi-même.
Tout homme qui est un peu spécialiste est, dans le sens strict du mot, un idiot.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
La vie n'est pas divisée en semestres. L'été est une saison, pas un trimestre de congé. S'assumer est une responsabilité individuelle : très peu d'employeurs sont disposés à le faire pour vous à votre place.
Ce n'est pas parce que quelqu'un pense quelque chose de négatif de moi que c'est automatiquement vrai.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.
Tout vient à point à qui sait bien attendre ce qui l'attend au tournant et qui lui pend au nez sans savoir d'où ça vient.
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.
Chaque fois qu'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Je ne réponds qu'à deux personnes, moi et Dieu.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] â–º Lire la suite
Ce qui est important pour moi n'est pas la vérité en dehors de moi, mais la vérité en moi-même.
Il aime peu celui qui peut dire et compter avec des mots, combien il aime.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
L'écriture lui permettait de réinventer un monde meilleur. Réinventer le fracas de l'âme.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
Sainte Thérèse, mon p'tit jésus, ne m'abandonne pas, donne moi la force, j'veux vivre encore, fais-moi ressusciter.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.
Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme.
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
Quand on y songe, les grands magasins sont un peu comme des musées.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Je suis un succès aujourd'hui parce que j'avais un ami qui croyait en moi et je n'avais pas le coeur de le laisser tomber.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Personne ne s'est jamais ruiné en donnant un peu de son pain à un homme affamé.
Papa veillait sur moi comme un animal guette les faux-pas de son petit.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Rien ne sèche plus vite qu'une larme de femme.