Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
Elle s'est endormie un soir, croisant ses bras,Ses bras souples et blancs sur sa poitrine frêle,Et fermant pour toujours ses yeux clairs, déjà lasDe regarder ce monde, exil trop lourd pour Elle.
Qui souffle sur le feu a des étincelles dans les yeux.
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
L'amour c'est toujours emporter quelqu'un sur un cheval.
La passion c'est l'énergie. Ressentez le pouvoir de vous concentrer sur ce qui vous passionne.
On ne peut compter que sur ses doigts.
Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. Ordonner de croire est absurde.
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
La mort ? Je suis prêt.
Les bateliers sont si nombreux que le bateau est hissé sur la montagne.
Les chevaux de guerre naissent sur les frontières.
Personne ne peut faire pour les enfants ce que font les grands-parents. Ceux-ci répandent une espèce de poudre d'étoiles sur leurs vies.
Le pouvoir fait une déclaration sur qui vous êtes.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] â–º Lire la suite
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
Ce que je regarde chez les femmes, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. A l'intérieur des habits, bien sûr !
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Profitons des opportunités offertes par l'action climatique et jetons les bases d'un avenir plus prospère et sûr pour tous.
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
Le sourire est la perfection du rire. Comme la défiance éveille la défiance, le sourire appelle le sourire : il rassure l'autre sur soi et toutes choses autour.
Vu le taux de criminalité, vu le nombre de viols et de viols avec crime sur les mineurs chaque année, nous devrions interdire toute publication qui puisse correspondre à un mineur sur un profil d'adulte signé par un adulte et devant correspondre à un adulte.
J'ai adoré être un tyran sur son trône.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
L'amitié qui se lit sur les visages et dans les gestes devient comme une prairie dessinée par un rêve dans une longue nuit de solitude.
J'aimerais être une cigarette pour naître au creux de tes mains, vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.