Il est toujours mauvais de poser au maître plus de questions qu'il n'a de réponses.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste.
Le moi est donné, livré, offert et trahi à la fois. Et cette vérité est affaire d'amour et de police, de jouissance et de loi à la fois.
Je suis terriblement choqué par les gens qui vous disent qu'on est libre, que le bonheur se décide, que c'est un choix moral. Les professeurs d'allégresse pour qui la tristesse est une faute de goût, la dépression une marque de [...] â–º Lire la suite
Le plaisir a aussi ceci de bon que sa promesse est trop intense pour ne pas effacer les mauvais souvenirs.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
Un imbécile aura beau être ton meilleur ami, il n'en donnera pas moins de mauvais conseils...
Je suis fier des choix que j'ai fait.
Mais quoi ? Je fuyoie l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Mieux vaut toucher de l'argent que du bois, car l'argent conjure plus sûrement le mauvais sort que le bois.
Le sort fait les parents, le choix fait les amis.
C'est justement parce que les idéologies en elles-mêmes sont affaire d'opinion et non de vérité que la liberté de changer d'avis représente un grand danger.
Toute doctrine se présente nécessairement comme une affaire plus avantageuse que les autres. Elle dépend donc des autres.
On se moque des enfants qui justifient leurs mauvais coups par ce gémissement : "C'est lui qui a commencé !" Or, aucun conflit adulte ne trouve sa genèse ailleurs.
On m'a payé 2,5 millions pour jouer dans Daredevil et 4 pour Phone Game, je me demande souvent pourquoi on me donne tout cet argent... Mais je ne pose pas de questions et j'encaisse.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
La foi de beaucoup d'hommes est une affaire de géographie.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Il y a 4 questions de valeur dans la vie.
Les réponses vous rendent sage, mais les questions vous rendent humain.
Un coup d'oeil juste ne vaut pas un mauvais cordeau.
Mais vous savez ce que nous disons ? « Qui se marie par amour, bonne nuit et mauvais jours ».
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
Dans le système de l'apartheid, un homme n'a pas de droits individuellement. C'est son groupe qui en a. Si un Noir tue un autre Noir, la police blanche dira: "C'est une affaire tribale", et elle sera classée.
La vraie question c'est : "Comment profiter de la vie au maximum ?" La vraie réponse, c'est : "En évitant de se poser les vraies questions !"
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.