On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.
Très vite, un professeur devient un vieux professeur.
Un champion, c'est fait pour être battu. Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber. C'est ça, le mythe d'Icare.
Les enchaînés voient s'ouvrir devant eux un monde imaginaire mais souverain : l'humour.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
La nature est un professeur universel qui observe l'activité humaine comme un mauvais élève.
La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
La littérature authentique est prométhéenne. L'écrivain authentique ose faire ce qui contrevient aux lois fondamentales de la société active.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
Attends on demande pas à une fille d'emménager avec parce que c'est pratique, les filles ce genre d'argument elles s'en foutent complètement ! Elles aiment le romantisme et les bébés chiens...
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
La technologie peut être utilisée pour le meilleur ou le pire. Elle a transformé notre manière de vivre.
Il n'y a que la littérature pour contourner, tout en les déplaçant, les interdits dont sont frappés nos rêves et nos désirs.
La sexualité virile est un mythe soigneusement entretenue pour maintenir la femme sous l'emprise du porteur du pénis !
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Songez bien que la littérature n'a pas été créée pour servir la vie, ni même la traduire, mais pour lui échapper.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Le bon professeur est celui qui suggère plutôt qu'impose, et qui donne à son élève l'envie d'enseigner lui aussi.
Le vin est un professeur de goût, il est le libérateur de l'esprit et l'illuminateur de l'intelligence.
La littérature anticipe toujours la vie. Elle ne la copie point, mais la moule à ses fins.
L'enseignement des lettres est à la littérature ce que la gynécologie est à l'érotisme.
Quand le mythe se transforme en réalité, à qui revient la victoire : aux matérialistes ou aux idéalistes ?
La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
La technologie c'est comme le poisson. Plus ça reste en rayon, moins c'est appétissant.
Uniformisation de l'information ? Bien sûr, et même utilisation de cette uniformisation comme arme stratégique.
Toute fiction se nourrit d'expérience en même temps qu'elle invente.