La vérité est une science enfantine.
La vérité d'un homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vrai.
Il ne suffit pas de "voir" un objet jusque-là invisible pour le transformer en objet d'analyse. Il faut encore qu'une théorie soit prête à l'accueillir.
Rien ne sert de mourir, il faut savoir disparaître.
Non, la science n'est pas une illusion. Mais ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu'elle ne peut pas nous donner.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
La vérité est comme le meilleur coup aux échecs : elle existe, mais il faut la chercher.
Un pessimiste est un homme qui dit la vérité prématurément.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Savoir par coeur n'est pas savoir : c'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire.
La vérité est que la seule fois où je suis heureuse, c'est quand je ne fais absolument rien.
Il a été donné à l'homme de penser pour savoir aimer. Le sait-il ? Il a été donné à l'homme de penser pour savoir survivre. Survit-il vraiment ?
Quiconque mène une discussion avec autorité ne fait pas preuve d'intelligence mais se sert simplement de sa mémoire.
Le véritable art de la conversation n'est pas de dire ce qu'il faut quand il faut, mais de ne pas dire ce qu'il ne faut pas quand on en a tellement envie.
Il faut savoir que le pouvoir change profondément celui qui l'exerce... la raison en est dans les nécessités du commandement, qui sont inflexibles.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Il faut savoir choisir ses ennemis en toute humanité.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
La vérité n'a qu'une couleur, le mensonge en a plusieurs.
Il faut toujours laisser aux forces morales une certaine marge de manoeuvre, aussi bien dans les déterminations de la théorie que dans les règlements permanents.
La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
Antérieur à l'évolutionnisme biologique, théorie scientifique, l'évolutionnisme social n'est, trop souvent, que le maquillage faussement scientifique d'un vieux problème philosophique dont il n'est nullement certain que l'observation et l'induction puissent un jour fournir la clef.
Une fois cuite, l'écrevisse se fout éperdument de savoir qui lui suce la queue.
Si tu veux savoir combien de gens te regretteront, plante ton doigt dans la mare, retire-le et regarde le trou.
A la cour, mon fils, l'art le plus nécessaire N'est pas de bien parler, mais de savoir se taire.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Il ne suffit pas d'avoir horreur de la guerre. Il faut savoir organiser contre elle les éléments de défense indispensables. Mon pays peut le faire sans avoir à abandonner une politique de paix.
C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l'imagination, non pour échapper à son destin comme fait l'homme ordinaire, mais pour l'accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.