La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
Le secret d'une culture intelligente, c'est de savoir sur quel rayon de la bibliothèque se tient le Larousse.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
Les hommes de pouvoir n'ont pas le temps de lire ; et les hommes qui ne lisent pas sont impropres au pouvoir.
La littérature est le chant du coeur du peuple et le peuple est l'âme de la littérature.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
La mémoire est un filtre malhonnête. Comme la littérature d'ailleurs. Et c'est sans doute bien ainsi.
Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Un autre mot pour la créativité est le courage.
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
La fonction essentielle d'une bibliothèque est de favoriser la découverte de livres dont le lecteur ne soupçonnait par l'existence et qui s'avèrent d'une importance capitale pour lui.
C'est le commencement du bon goût que d'aimer à lire un beau texte dans une belle impression.
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] ► Lire la suite
J'essaie juste d'être innocent et sincère. Je voudrais être comme une page blanche.
Il y a une différence entre la fiction et le mensonge. La fiction est là pour elle-même, elle ne sert à rien, alors que le mensonge sert toujours à quelqu'un.
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
J'avais l'habitude de lire des bandes dessinées quand j'étais gamin.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.
Enfants des âges à venir,En lisant cette page indigné,Sachez qu'au temps jadis,L'amour, le tendre amour était jugé comme un crime.
Le concret, le palpable, est toujours plus accessible à la masse que l'abstrait; c'est pourquoi en politique, tout mot d'ordre exprimant un antagonisme et dirigé contre une classe, une race, une religion, trouvera toujours plus d'écho que la proclamation d'un idéal qui, lui, est moins commode à saisir.
C'est fantastique parce que j'ai vécu des milliers de vies, pas seulement ma vie.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
La créativité autorise chacun à commettre des erreurs. L'art c'est de savoir lesquelles garder.