Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Rien n'empêche qu'on soit un bon juge, un brave guerrier, un homme d'Etat habile, quand on a eu un père bon calculateur.
Que chaque homme construise sa propre cathédrale. Pourquoi se contenter des oeuvres des autres et de celles du passé ?
La famille, les amis et la foi sont les choses les plus importantes dans votre vie et vous devriez construire des amitiés.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
N'aidez pas la vie à se moquer de vous.
On a mécontenté tout le monde ? Il y a des chances pour que l'on ait dit la vérité.
La honte, ça passe quand la vie est longue.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] ► Lire la suite
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
La seule chose qui vient à un homme endormi, ce sont les rêves.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
Bien petite est la portion de la vie que nous employons à vivre.
Il n'y a qu'un seul grand mal dans le monde aujourd'hui. Désespoir.
Le milieu social n'est qu'un monde d'apparences.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
- Tu vas risquer nos vies pour un Twinkie ? - Y'a une boîte de Twinkie dans ce supermarché. Pas n'importe quelle boîte de Twinkie. La dernière boîte de Twinkie que quiconque pourra savourer dans tout l'univers. Et crois le ou [...] ► Lire la suite
Béni soit la saison qui engage le monde entier dans un complot d'amour.
Riez et le monde rira avec vous, Pleurez et vous pleurerez seul, Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie, Mais il a bien assez de soucis en propre.
La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
Paris, n'est-ce pas, le mirage !... surtout pour les personnes du joli sexe... pléthore de boutiques à frusques, à parfums, toutes ces inutilités qui rendent la vie supportabl
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.