Dieu et le monde ne font qu'un.
L'illogisme tient aux nécessités profondes de l'existence, à nos terreurs secrètes et à nos ambitions mal avouées, à notre foi en nous, à laquelle se mêle une secrète méfiance de nous-mêmes, à l'espoir que nous caressons et à l'appréhension des jours incertains.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
La foi est l'un des grands maux du monde, comparable au virus de la variole mais plus difficile à éradiquer.
Lorsque arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité, se reposer des peines du monde ici-bas.
Le premier devoir de toute religion est la charité.
La vie est ce qui compte, la vie seule - le processus continu et éternel de découverte de la vie - et non la découverte elle-même.
Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
A la fin quand tu perds quelqu'un chaque bougie, chaque prière ça ne rattrapera pas le fait que la seule chose qu'il te reste c'est un manque dans ta vie quand cette personne a qui tu tenais, disparait.
Ce n'est pas seulement pour duper nos enfants que nous les entretenons dans la croyance au Père Noël: leur ferveur nous réchauffe, nous aide à nous tromper nous-mêmes.