Croire en Dieu équivaut à se tuer. La foi n'est qu'un mode de suicide.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Tout comme Dieu a donné des doigts différents à la main, il a donné des voies différentes aux hommes.
J'ai toujours cru que la mode ne consistait pas seulement à rendre les femmes plus belles, mais aussi à les rassurer, à leur donner confiance.
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
Quiconque a Dieu avec lui n'est jamais moins seul que quand il est seul.
La mode a toujours été mon mécanisme de défense.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Le plus haut pouvoir est l'esprit humain. C'est de là que Dieu vient et ma croyance en Dieu est ma croyance en moi-même.
La mode c'est le goût des autres.
Le Coran n'enseigne nulle part l'intolérance; il reconnaît la mission de Moïse, celle de Jésus-Christ; il dit que Dieu a donné à chaque peuple la loi qui lui convient, mais qu'il a envoyé Mahomet aux Arabes. Quoi de plus conciliant?.
Une société qui accepte que le fruit de la torture soit institutionnalisé comme accessoire de mode n'est pas une société civilisée.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Dieu créa l'homme, puis il eut peur qu'il s'ennuyât il lui donna la femme. Peu après, pris de remords, Dieu eut peur qu'elle l'ennuyât, il lui envoya le tabac.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
Je reconnais le pet comme mode d'expression. Il contient des vertus comiques certaines.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
Il faudrait au moins que l'archevêque de Paris crût en Dieu !
La preuve de l'existence de Dieu la plus belle, la plus relevée, la plus solide et la première, c'est l'idée que nous avons de l'infini.
L'homme a créé Dieu pour se créer lui-même.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Nul Dieu n'exauce la mère qui jure de refuser la main de sa fille.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.