Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Quelle religion nous enseignera donc à guérir l'orgueil, et la concupiscence ?
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
L'amour est calcul, l'amour est habileté. Cette habileté est une forme d'intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du coeur et même du corps qui peut nous faire sentir...
Le cinéma a cette vertu de combler votre curiosité, par toutes sortes de rencontres qui peuvent transformer votre vie.
Rien n'est plus ennuyeux qu'un plateau de cinéma quand on n'y travaille pas.
L'état juif est ce personnage mythique qui conjoint les deux rôles de la victime et du héros.
En tant que personne qui gagne sa vie dans l'industrie du cinéma et veut y contribuer, je pense que ma meilleure chance de le faire est simplement de travailler avec de grands réalisateurs.
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
Nous payons cher une expérience que nous pourrions trouver à bon marché chez le voisin.
Sans la religion (chrétienne surtout) l'érotisme est moins intéressant. Plus on est chrétien, plus on jouit.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
Dans l'uniformité de circonstances identiques, chaque expérience prend une dimension singulière et tragique.
Il ne faut pas donner au comédien un rôle où il est soi, mais lui donner le goût et la possibilité d'être quelqu'un d'autre.
L'humour, le cinéma et la littérature sont là pour leur permettre de digérer et de gouverner ces penchants inconscients.
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
L'immense supériorité de la religion sur toute autre forme de pensée tient à son sens aigu du mystère des choses.
Le fait de comprendre une doctrine ne constitue pas une raison suffisante pour la croire vraie.
Quand la science saura, la religion pourra, et l'homme agira avec une énergie nouvelle.
Jamais mal acquis ne profite.
C'est en mémoire de ce sacrifice plein de piété que les musulmans du monde entier sans exception célèbrent la Tabaski et sacrifient des animaux.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
La religion catholique est une méthode pour obtenir le ciel en mendiant. Mais comme il est trop difficile à obtenir, les prêtes servent d'entremetteurs.
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
Le milieu de la chanson est un milieu très dur, on est seul sur la scène, on doit se défendre seul, contrairement au théâtre et au cinéma où on a des partenaires ...
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Le cinéma n'est pas fait pour gagner de l'argent, mais pour en perdre.
C'est une belle expérience de se promener seul dans un musée.