Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t'embrasserai et te caresserai jusqu'en bas pour te dire que j'ai envie de toi !
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
Le péché n'est pas une substance puisqu'il consiste dans une absence plutôt que dans une présence.
Je pourrais servir le café en utilisant mon arrière comme une corniche.
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
J'aime qu'en tes yeux couleur de brume, me font un manteau de douceur, et comme sur un coussin de plumes, mon front se pose sur ton coeur.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Le cirque est un petit bout d'arène close, propre à l'oubli.
J'aime aller d'une pièce éclairée à une autre, tel est mon cerveau à moi.
Je ne demande pas de prières ; avec votre confiance seulement, je serai heureux.
- Ooh, la prise du doigt Whuzi... pas la prise du doigt whuzi ! - Hin hin... tu la connais cette prise ? - Inventée par maitre Whuzi à la troisième dynastie, oui. - Alors tu dois savoir ce qui se passe [...] â–º Lire la suite
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Laissez, laissez mon coeur s'enivrer d'un mensonge,Plonger dans vos beaux yeux comme dans un beau songe,Et sommeiller longtemps à l'ombre de vos cils.
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
Gratte mon dos et je gratterai le tien.
Le propre de l'esprit, c'est de se décrire constamment lui-même.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature, on craint de se montrer sous sa propre figure.
Si je devais pondre un oeuf pour mon pays, je le ferais.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Je craignais plus que tout au monde de décevoir mon père.
Un homme n'est pas bon à tout, mais il n'est jamais propre à rien.