Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Gagner est définitivement le but ultime, les leçons apprises quand je ne gagne pas ne font que me renforcer.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
Je pense que j'ai un peu de Lio et de Marianne James dans mon caractère... Mais ce qu'elles ne savent pas c'est qu'elles ont toutes les deux un peu de Maurane dans leur caractère !
Cela n'a jamais été mon objectif de devenir une icône américaine, ni plus célèbre ni plus riche.
On voit mieux l'oeuvre d'autrui que son propre ouvrage.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] â–º Lire la suite
Sainte Thérèse, mon p'tit jésus, ne m'abandonne pas, donne moi la force, j'veux vivre encore, fais-moi ressusciter.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, est celui qui se traite d'imbécile au moins une fois par mois.
Je ne suis pas une pute qui vole, je suis M. Montana Tony prisonnier politique renvoyé par cuba et j'exige mon putain d'asile politique maintenant.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
Pour inspecter notre propre cerveau, nous n'avons que nos propres cerveaux.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
Mon école de cinéma, c'est mon père !
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] â–º Lire la suite
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.