Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
Chaque religion est persuadée d'avoir trouvé l'unique chemin véritable pour mener les hommes au bonheur.
Chaleur et tendresse.Tu me caressesMoments de douceur,Tu es dans mon coeur...Ma main a cherché cette nuitTa présence dans mon litJ'y ai trouvé ton odeurTu étais mon coeur...Enfin je me suis endormiDans nos draps, blotti.Toi dans mes penséesMon coeur tu as volé...
Je me sens seul ce soir loin de toi, toi qui occupe toutes mes pensées. Il n'est pas une heure, une minute où tu ne me manques. J'ai envie de me blottir contre toi, sentir tes mains sur mon corps, [...] ► Lire la suite
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
L'imperfection elle-même peut avoir son propre idéal de la perfection.
Tiens mon gars ! Biberonne moi ça à la grecque, cul sec !
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
- Parle à mon colt, ma tête est malade.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
Je pourrais peut-être passer un de ces soirs et glisser mon disque dans votre lecteur.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
Je voudrais pouvoir me débarrasser des pensées qui empoisonnent mon bonheur, mais je prends un plaisir à les satisfaire.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
Trois pensées trois coquelicots trois soucisTrois soucis trois roses trois oeilletsLes trois roses pour mon amieLes trois oeillets pour mon amiLes trois coquelicots pour la petite fille si tristeLes trois pensées pour mon amiLes trois soucis pour moi.
Si, à votre gré, je n'ai pas encore assez de talent, supposez que je sois mort, et tout à coup votre estime et mon talent seront au pair.
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] ► Lire la suite
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance.
Chaque nouvelle expérience apporte sa propre maturité et une plus grande clarté de vision.
J'aime à penser que j'essaie d'apprendre quelque chose chaque jour - et de changer mon point de vue, de modifier mon point de vue au fur et à mesure que j'apprends.
Depuis mon enfance, je savais toujours que quelque chose allait m'arriver. Je ne savais pas exactement quoi.
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
J'aime le défi d'essayer différentes choses et de me demander si ça va marcher ou si je vais tomber à plat sur mon visage.