J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Le chameau ne voit pas sa propre bosse, il voit la bosse de son frère.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Il faut que le plaisir de gouverner soit bien grand, puisque tant de gens veulent s'en mêler.
Les gens qui ne savent pas écrire s'adressent surtout aux gens qui ne savent pas lire.
Votre oeil me fait un été dans mon âme.
J'en ai assez d'être aimé pour moi-même, j'aimerais être aimé pour mon argent.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Tenir en bride sa propre famille n'est pas moins difficile que de gouverner une province.
Je pense qu'on peut me faire changer d'avis mais il y a peu de gens qui y arrivent.
Je pense que je fais partie de ceux qui arrivent à ne pas prendre une toute autre apparence sous leur propre regard.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] â–º Lire la suite
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Je suis un fan du grand amour, mon cher, et plus important encore, de ce qu'il crée.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Dans une relation, vous devez traiter les gens de la façon dont vous voulez être traité.
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] â–º Lire la suite
Le zen nous ramène, par notre travail sur nous-mêmes, au monde ordinaire pour devenir tout simplement des gens ordinaires.
Quand vous lisez une page et, quand tout à coup, vous fermez les yeux et prolongez cette page par quelques images qui sont en vous, le romancier a fait office d'accoucheur de votre propre imaginaire.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
Il y a toujours à un autre, mon vieux. En amour, en amitié, et même dans un train, un autre, assis en face de vous et qui vous fixe ou vous tourne le dos et creuse les perspectives de votre solitude.
Mon école de cinéma, c'est mon père !
Je suis toujours surpris que les gens prennent sérieusement ce que je dis. Je ne me prends même pas au sérieux.
J'aimerais donner mon nom à la fissure d'un grand barrage.