Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Je suis là assise, par terre,
A me demander ce que je fais de ma vie,
Pas grand chose en tout cas.
C'est vrai, je suis souvent nostalgique,
Mais j'y peux rien c'est ma nature.
Je vis dans le passé,
C'est mon [...] â–º Lire la suite