L'écriture d'un roman n'est pas fonctionnelle. Le style n'est pas le vêtement mais la peau d'un roman. Il fait partie de son anatomie comme ses entrailles.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
Un roman n'a pas à dire la vérité, il peut bien plus que cela.
Il se passe, entre un roman et son lecteur, un phénomène analogue à celui du développement des photos, tel qu'on le pratiquait avant l'ère du numérique.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Si le rap excelle, le Jazz en est l'étincelle.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
Mes icônes de style étaient Gwen Stefani, quand elle était dans No Doubt, puis Shirley Manson dans Garbage.
Chez les uns, le style naît des pensées ; chez les autres, les pensées naissent du style.
Le lecteur aime se faire peur.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Quelle chose étonnante que la lecture qui abolit le temps, transvase l'espace vertigineux sans pour cela suspendre le souffle, ni ravir la vie au lecteur ! On est emporté sur un tapis volant.
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] â–º Lire la suite
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Il est important de trouver ce qui vous convient vraiment, car le style n'est pas seulement ce que vous portez, c'est ce que vous projetez.
Un roman doit toujours contenir un secret.
Les grandes choses ne demandent qu'à être dites simplement, car elles sont gâtées par l'emphase ; mais les petites choses doivent être vêtues d'un langage élevé, car elles ne sont entretenues que par l'expression, le ton de la voix et le style de débit.
On croit que le style est une façon compliquée de dire des choses simples, alors que c'est une façon simple de dire des choses compliquées.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
L'essence du style est une façon simple de dire quelque chose de complexe.
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
Le style doit être la pensée comme les barreaux au montant d'une échelle.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
L'éducation confère aux femmes le privilège de retrouver à chaque nouvelle aventure amoureuse l'essentiel de leur virginité : la pudeur.
Composer un roman c'est juxtaposer différents espaces émotionnels, et que c'est là l'art le plus subtil d'un romancier.
J'ai tout largué pour cette vie-là et je veux en faire une aventure absolue.