Un écrivain ne choisi pas ses thèmes, ce sont les thèmes qui le choisissent.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même ?
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] ► Lire la suite
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] ► Lire la suite
Le bon écrivain est celui qui a le dernier mot.
Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
Quand j'étais jeune, je voulais être ministre ou clown. J'ai choisi la deuxième option car je suis un garçon sérieux.
Le bon écrivain ne fait pas de littérature.
J'ai choisi le nom Alpine pour ma firme, car cet adjectif représente pour moi le plaisir de conduire sur les routes de montagne. C'est en sillonnant les Alpes avec ma 4CV à boite 5 que je me suis le plus amusé.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
On m'avait dit de bien choisir mes amis mais j'ai choisi les mauvais.
Un bon écrivain s'inspire de tous les événements qu'il a vécu ou qu'il vit, qu'ils soient bons ou mauvais.
On se prend toujours de passion pour l'être qu'a choisi d'aimer la personne qu'on aime.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
C'est en faisant semblant d'être écrivain qu'on le devient vraiment.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
Le regret de n'être pas l'ami intime d'un écrivain qu'on aime nous en fait dire du mal.
Tout écrivain commence par être un lecteur.
Un grand écrivain est un homme qui sait nous surprendre en nous disant ce que nous savions depuis toujours.
Se sentir écrivain ne dispense pas d'écrire, cela s'éprouve, on ne peut pas se croire sur parole.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
Un écrivain est éternellement seul, il est le premier à exprimer le monde.
Un bon écrivain ne fait pas forcément un bon critique. Pas plus qu'un bon ivrogne ne fait un bon barman.
Un nombre croissant de Français se reconnaît dans les thèmes du FN.
Un écrivain n'avance jamais nu, ne se livre jamais complètement aux autres.
Là, j'ai compris qu'il se pourrait que je ne te revois plus... et j'ai eu une révélation : la seule vie que je voulais c'était avec toi. Oui, j'étais à un croisement et j'ai choisi le chemin sur lequel tu étais [...] ► Lire la suite
Le bon écrivain est un homme qui met toute sa vie à rédiger en bonne et due forme son testament.
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.
Un écrivain idéal va partout.