L'écrivain, c'est d'abord un lecteur. Un écrivain qui ne lit pas, c'est une plante qui n'est jamais arrosée.
Quelle chose étonnante que la lecture qui abolit le temps, transvase l'espace vertigineux sans pour cela suspendre le souffle, ni ravir la vie au lecteur ! On est emporté sur un tapis volant.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
- Tu prends quel lit Simon ? - ... [Il vomit sur un lit] - Ok donc moi je prends l'autre...
Le manga travaille sur la vitesse de lecture, la bande-dessinée demande au lecteur de s'arrêter sur les détails de chaque case.
Je veux aspirer à quelque chose comme Denzel Washington, qui essaie de trouver des scénarios écrits pour des acteurs blancs, ou Jodie Foster, qui lit des scénarios pour des acteurs masculins.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
Ça vous est déjà arrivé de traverser la rue sans regarder ? Et là, sortie de nulle part, une voiture vous fonce dessus ! Qu'est ce que vous faites ? Un truc vraiment idiot, vous vous figez et vous voyez pas votre vie [...] â–º Lire la suite
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Lire au lit est un art de la vigilance.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Le premier péché prépare le lit du second.
Il est impossible de devenir très instruit si on ne lit que ce qui plaît.
Comme on fait son lit on se couche.
J'ai un déséquilibre chimique, qui dans son état plus extrême me mènera à un hôpital psychiatrique.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit.
Un optimiste, c'est un homme qui plante deux glands et qui s'achète un hamac.
Celui qui ignore que son lit est dur, dort bien.
Le houblon, qu'il avait planté lui-même, enguirlandait maintenant les fenêtres jusqu'au toit.
Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
A une maman on ne ment pas. Elle lit notre âme comme en elle-même.
Un homme peut gravir l'Everest pour lui-même, mais au sommet, il plante le drapeau de son pays.
C'est dans le mépris du lecteur qu'on fait des oeuvres qui le respectent.
Le sommeil est une petite mort. Une minuscule échappée sur le grand lit immobile du néant.
Le militant qui ne lit que "sa presse" m'exaspère.
Heureusement Dieu lit dans le silence des coeurs.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
L'amour est une herbe spontanée et non une plante de jardin.