Si un homme a avoué quelque chose sur son lit de mort, c'était la vérité ; car personne ne pouvait regarder la mort en face et mentir.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Il est dangereux de remettre les clés de la République a un homme tenté par le pouvoir personnel.
Un homme ne laisse derrière lui que l'oeuvre de son désoeuvrement.
L'alcool, l'enfer du délicieux quotidien qui assassine son homme en le désintégrant, sans avoir l'air d'y toucher.
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Une vie selon le monde ne peut produire dans une âme sacerdotale qu'un sentiment d'incohérence, d'incomplétude et d'écartèlement.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Rien n'est plus vide qu'une âme encombrée.
Un jeune homme oisif est comme un jeune taureau sans le joug.
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Ce que nous nommons "émancipation" c'est le libre choix d'une âme entre différentes limitations.
A la façon dont il nous a traitées, on voit bien que Dieu est un homme !
Si vous mettez le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.
Si un homme change de femme, c'est afin de trouver chez la nouvelle une oreille vierge pour ses histoires.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?
On ne plaint pas un homme d'être un sot ; et peut-être qu'on a raison. Mais il est fort plaisant d'imaginer que c'est sa faute.
Un homme sans traditions n'est plus un homme.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
La mort ne vient qu'à l'heure choisie par l'âme.
Chaque épreuve endurée au nom de l'esprit fait grandir notre âme en noblesse et en force.
Seule la mort est inutile.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine, et chaque homme a son temps, son temps différent.
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.