La mort ça n'existe pas.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
La recommandation d'un mort est bien peu de chose auprès des vivants.
Dès qu'elle est enceinte, la femme se découvre une raison de vivre primordiale, une justification d'existence, claire et sans équivoque.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
Attends la mort pour louer la vie, et le soir pour louer le beau jour.
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
Les miroirs sont les portes par lesquelles la Mort va et vient.
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
- À quoi on joue ? - Ça s'appelle « est-ce que dieu existe ? »
On ne vit pas longtemps. Il faut vivre bien...
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Il est possible de vivre malgré tout. Il suffit de le vouloir.