Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
Il n'existe pas de lieu où rester quand on a perdu sa maison.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
La qualité d'un logiciel se mesure au poids de sa documentation.
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
En six ans, l'humanité a regardé l'équivalent d'un million deux cent mille années de vidéos pornographiques et a visité quatre-vingt-treize milliards de pages sur les plateformes gratuites.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] â–º Lire la suite
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
Tour à tour inquiètes et sereines Les années s'écoulent sans bruit Laissant comme un manteau de laine Sur tous les hivers de nos vies.
Une bougie qui s'ajoute à ton gâteau et 365 jours de souvenirs dans ta mémoire.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
O lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,Vos amours font jouir mes os décomposés.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
Il y a, chez l'enfant qui naît, un impact de l'inconscient de ses parents sur celui de l'embryon au moment de sa conception, ou qui marque le foetus au cours de sa gestation.
La vie est courte, mais l'ennui l'allonge. Aucune vie n'est assez courte pour que l'ennui n'y trouve sa place.
Mes plus jeunes années de modélisation étaient vraiment remplies de voyages amusants. Je faisais des catalogues pour Alexander et Bloomingdale.
Dormir seule, on arrive à s'y faire. Mais seule devant une assiette, c'est toujours un mauvais moment à passer.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
C'est toujours dans le désert que l'on casse sa bouteille d'eau.
Lire, c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long de sa vie.
C'est une langue belle à qui sait la défendre,Elle offre des trésors de richesse infinie,Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre,Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.