Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
Ta bonté d'âme sera connu de tes ennemis avant même que tu ne les combattes.
Fait peur au lion avant qu'il ne te fasse peur.
L'homme doit vaincre, toujours vaincre... Avant d'être vaincu lui-même.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
Ce que chacun recherche et aime avant tout, non seulement dans la simple conversation, mais encore à fortiori dans le service public, c'est l'infériorité de l'autre.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
La fidélité à un mort est une damnation pour une vivante.
Si vous voulez éviter des blessures, enlevez la monnaie de vos poches avant de danser la lambada.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Avant qu'elle ne meure, Leonard Cohen a fait parvenir à sa muse, Marianne Ihlen, une lettre d'adieu magnifique. Elle avait notamment inspiré « So long, Marianne » en 1968, et « Bird on the Wire » en 1969. Après leur [...] ► Lire la suite
Le vrai drame, la vraie injustice, c'est de survivre tout seul quand on se sent inutile. ou de mourir pour rien en croyant qu'on va sauver quelqu'un.
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
Il semble prudent de remercier un auteur pour son livre avant de le lire. Cela évite d'avoir à mentir.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
Etre éditeur, c'est avant tout savoir dire non.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Tout doit être transposé. Parce que, n'est-ce pas, l'art c'est avant tout la transposition.
Soyez ce que vous voudriez avoir l'air d'être ; ou, pour parler plus simplement : Ne vous imaginez pas être différente de ce qu'il eût pu sembler à autrui que vous fussiez ou eussiez pu être en restant identique à [...] ► Lire la suite
Je préfère mourir comme un homme, que de vivre comme un lâche.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.