La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
Elle est terrible la mort de celui qui n'a jamais été heureux, celui qui est venu faire un petit tour sur Terre seulement pour souffrir.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Le sommeil est un emprunt fait à la mort pour l'entretien de la vie.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
La mort est le plus égoïste de nos actes.