Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop. J'ai envie de toi, de tes mains, de tes lèvres et de ton corps.
J'connaîtrai jamais le bonheur sur terre, je suis bien trop con.
A en croire mon conseiller fiscal, je suis condamné aux bravos forcés à perpétuité.
Ce n'est pas tout de mourir ; il faut mourir à temps.
Je suis trop sensible. Tout homme d'amour est un homme de douleur.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
Le temps passe, mais je ne peux t'oublier. Tu m'as beaucoup apporté, et sans toi je suis déboussolé, alors s'il te plait, faisons la paix.
Je suis toujours surpris que les gens prennent sérieusement ce que je dis. Je ne me prends même pas au sérieux.
Je suis la vedette de ma propre vie.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Mieux vaut mourir pour la liberté, plutôt qu'être un prisonnier tous les jours de ta vie.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Le découragement est la mort morale.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Quiconque ne passe pas un bon moment à San Francisco est à peu près mort pour moi.
Qui peut dire : Mon coeur est net, je suis pur de péché ?
Vous êtes ce que vous êtes censé être. Danse comme si personne ne regardait. L'amour comme si c'était tout ce que vous savez. Rêve comme si tu allais vivre pour toujours. Vivre comme si vous allez mourir aujourd'hui.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
Avec mes lunettes de soleil, je suis Jack Nicholson. Sans eux, je suis gros et j'ai 60 ans.
Moi à la base, je voulais faire prêtre mais comme je suis trop timide pour aborder les enfants...
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] â–º Lire la suite