Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
On embarque tout l'équipage ou le bateau ne part pas, si tu parles de ceux qui parlent, fais pas croire que tu parles pas
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Il n'y a plus que la peur de mort qui les retienne à la vie.
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] â–º Lire la suite
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
L'absence d'idées chez l'homme est sa mort et combien d'hommes sont dépourvus d'idées, totalement sans aucune idée, ils n'existent pas.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
L'amour pénètre dans l'homme par les yeux et dans la femme par les oreilles.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
Celui qui s'est choisi le centre pour demeureCirconscrit d'un seul regard la circonférence.
Un être offre à chaque regard un visage différent, modelé sur le regard même.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
Il avait des yeux si bleus qu'on avait l'impression de regarder un ciel azuré à travers une tête de mort.
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
La hauteur nous attire, mais non les degrés qui y mènent ; les yeux fixés sur la lune, nous cheminons volontiers dans la plaine.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Dieu n'a pas fait d'aliments bleus. Il a voulu réserver l'azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes.
Mieux vaut profiter des expériences faites par d'autres que de les faire soi-même. Mieux vaut croire que voir.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.