Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Deux yeux qui voient un beau cul, ne valent pas un doigt qui touche.
Entouré d'inconnus, finalement on s'sent moins seul. Mes yeux sont toujours étincelles, l'amour échoue dans des ruelles.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeux des peuples.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
Le bien a pour tombeau l'ingratitude humaine.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
J'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
J'espère que ce que je suis ou ce que je ne suis pas ethniquement ne me limite pas aux yeux des autres.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.