Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
La Débauche et la Mort sont deux aimables filles, Prodigues de baisers et riches de santé, Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.
- Ben j'préfère être comme ça qu'être comme toi. - Ah ouais, pourquoi ? Qu'est ce que tu entends par là ? - C'est vrai, je discerne la moindre petite chose, et je m'expose trop, je suis fleur bleue mais, moi au [...] ► Lire la suite
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
Le Futur est mort en 2000.
Comme si la mort était quelque chose de terrible, comme si quiconque avait une telle importance !
La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie.
La mort ne donne pas de rendez-vous.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
Les mêmes craintes, les mêmes calamités ramènent les mêmes terreurs.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] ► Lire la suite
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
Un petit groupe de personnes déterminées et partageant les mêmes idées peut changer le cours de l'histoire.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.