La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
J'aurais aimé être moins disciplinée. Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave.
Pour plus d'agilité, pour le loyal duel,Les témoins ont jugé qu'Elles se battraient nues.Les causes du combat resteront inconnues ;Les deux ont dit : Motif tout individuel.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] ► Lire la suite
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] ► Lire la suite
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
Dans l'univers du révolté, la mort exalte l'injustice. Elle est le suprême abus.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Te préoccuper de ton sort après la mort est aussi absurde que de t'interroger sur ce que devient ton poing en ouvrant la main.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
La mort a une curieuse façon de faire le tri parmi les priorités.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
La dignité est dans la lutte, elle n'est pas dans l'issue du combat !
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
Le découragement est la mort morale.