Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
La société moderne, ce n'est pas une société sans religion, c'est une société qui s'est constituée dans ses articulations principales par la métabolisation de la fonction religieuse.
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
La moralité n'est bien souvent qu'une affaire d'éclairage et tu es le gardien de ton propre phare.
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.
Être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
Voilà le nec plus ultra de mes rêves : vivre avec toi, et ne plus jamais te quitter.
Pour être heureux il ne faut pas trop chercher le bonheur. Il faut le prendre quand il passe, le vivre pleinement et surtout ne pas penser que cela ne dure qu'un instant.
La morale et le bon goût sont un vieux ménage, ils ont pour enfants la bêtise et l'ennui.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Celui qui ne pense qu'à demain oublie de vivre le moment.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
L'Eglise n'a pas de modèle de société à proposer.
La morale et les lumières sont nos premières nécessités.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine
La moralité se perd aussi vite que les dents.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu'un qui est fier de ce qu'il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
Vous avez peur de vivre parce que vivre c'est prendre le risque de souffrir.
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] â–º Lire la suite