Le concurrent à craindre est celui qui ne se soucie jamais du tout de vous, mais qui améliore constamment sa propre entreprise.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
La diligence qui n'est point dirigée par la lenteur, n'a pas toujours un succès favorable.
Le crime n'est chez l'homme qu'une entreprise engagée de façon maladroite.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
L'échec vient de l'ego, de la cupidité, de l'envie, de la peur, de l'imitation. J'ai du succès non pas parce que je suis intelligent, mais parce que je suis rationnel.
Ce qui fait le succès de quantités d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public.
Je ne connais pas la clé du succès ; mais celle de l'échec, c'est d'essayer de plaire à tout le monde.
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Les catégories qui divisent constamment les hommes n'existent pas chez les animaux : pour eux, il n'y a pas les riches, les pauvres, les beaux, les laids...
Le vrai succès consiste à atteindre notre potentiel sans compromettre nos valeurs.
Le succès ne peut pas être mesuré en richesse, renommée ou pouvoir, mais en fonction du fait que vous avez fait une différence positive pour les autres.
A quelques exceptions notables près, les hommes d'affaires sont favorables à la libre entreprise en général mais s'y opposent lorsqu'il s'agit d'eux-mêmes.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Tout le système de la société vous dit quoi faire.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Il est peu d'hommes enclins à rendre hommage, sans quelques mouvements d'envie, au succès d'un ami.
Le succès est un poison qui ne doit être pris que tard dans la vie et encore à petites doses.
Le succès est ce qui peut arriver de pire à quelqu'un.
Le succès suppose l'effort.
Il ne faut pas craindre les pièces ennuyeuses ; quand le public s'ennuie, il croit qu'il pense, et ça le flatte.
Microsoft est déjà la société la plus puissante du monde, mais vous n'avez encore rien vu.
A Hollywood, un mariage est un succès s'il dure plus longtemps qu'un litre de lait entamé.
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Le droit n'est jamais innocent de la société qui le fait naître.
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.