Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
L'esprit humain est assez inspiré quand il s'agit d'inventer des horreurs ; c'est quand il essaie d'inventer un ciel qu'il se montre boudeur.
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] â–º Lire la suite
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
L'être humain a besoin d'inscrire le moindre de ses gestes dans un devenir afin de ne pas sombrer dans le désespoir.
L'être humain ne peut ni effacer le passé, ni changer le présent, mais il a le pouvoir de créer l'avenir.
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
La «graisse» est-elle vraiment la pire chose qu'un être humain puisse être ? Est-ce que «gras» est pire que «vindicatif», «jaloux», «superficiel», «vain», «ennuyeux» ou «cruel» ? Pas pour moi.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Un petit particulier humain m'intéresse plus que l'humain général.
J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
Rien de mortel ne dure, et il n'y a rien de doux qui ne se termine actuellement par l'amertume.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
L'être humain se recrée sans cesse. Celui qui part ne revient jamais. Celui qui reste ne demeure pas.
On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu'on [...] â–º Lire la suite
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
La science avance par degrés et non par bonds.
Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Le corps humain comprend le thorax au nord et l'abdomen au sud. C'est dans le thorax que les poumons font leur nid.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
Le corps humain n'est pas fait pour toutes les années que l'on pourrait vivre.