Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
Je voudrais que sur la terre Tout le monde ait des images Commes dans mes rêves bleus Qu'il n'y ait plus d'orages Que Papa soit jamais vieux.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Comme la tartine, l'ivrogne tombe toujours du côté qui est complètement beurré.
A quoi bon se rappeler ce qui n'est pas lié au plaisir ? Le souvenir est l'un des alliés les plus indispensables de la volupté.
Le monde a été crée par des idiots afin que les sages puissent y vivre.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi je veux être Cary Grant.
La France est atteinte d'une surproduction de gens à diplômes, polytechniciens, économistes, philosophes et autres rêveurs qui ont perdu tout contact avec le monde réel.
Puisque la mort est la paix éternelle, si tu veux la paix, fais le mort.
Tout l'or du monde n'a aucune importance. Ce qui compte ce sont nos bonnes actions envers nos prochains.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
Si le monde actuel s'égare, la cause est en vous, c'est en vous qu'il faut la chercher.
Le monde est de taille moyenne.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
La gauche a commencé à prendre l'eau à partir du moment où le monde ouvrier a disparu.
On vit sa vie, on tombe amoureux, on fait des projets et on a des tas de rêve mais on pense pas que tout ça peut se terminer comme ça en un clin d'oeil.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
Regarder les choses de tout le monde avec un éclairage personnel.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] ► Lire la suite
La mort baptise aussi.
C'est très excitant, la peur. C'est exactement comme l'instant avant l'orgasme. Tout le monde recherche ça.
Si les coeurs étaient clairs, le monde serait clair.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu'il est mort pour rien.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Il n'est rien tel en ce monde que de se contenter.
Ma faiblesse réside dans le fait que je suis comme un animal blessé et que j'ai besoin d'amour.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?