La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
C'est perdre la vie que de l'acheter par trop de soucis.
La vie est assez énigmatique déjà, sans qu'on entreprenne le débrouillement du chaos métaphysique dans la cervelle des commis aux écritures.
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Le génie de Newton a consisté à dire que la lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas.
L'endroit le plus sombre est juste sous la bougie.
Que serait la vie sans l'imparfait du subjonctif... ?
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
Celui qui aime les animaux et désire tout savoir d'eux peut passer ses soirées avec d'excellents livres d'éthologie ou devant de magnifiques reportages qui racontent la vie des animaux dans leur milieu naturel, en les suivant souvent sur plusieurs mois. [...] â–º Lire la suite
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
L'amour se pratique, s'apprend et se partage, l'amour passe au travers des haines comme la lumière dans les atomes.
La vie est une succession d'instants. Les vivre est réussir.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Révélez votre potentiel, brillez de l'intérieur comme un feu d'artifices pour inonder de lumière et de bonheur votre entourage, c'est, je pense, la clé du bonheur.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
La vie serait beaucoup plus simple si l'on ne retenait que l'essentiel des choses.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Les gens se sentent redevables envers ceux qui ont tué, risqué leur peau et sacrifié leur vie personnelle et familiale.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
La vie humaine n'a pas pour fin la recherche du bonheur.
Il n'y a pas de passion à jouer petit - en se contentant d'une vie inférieure à celle que vous êtes capable de vivre.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
La vie consiste à s'amuser et à prendre du bon temps.
Un critère doit s'imposer à toutes les composantes culturelles ou communautaires de la vie sociale : qu'elles respectent l'individualité en leur sein.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
La première fois que t'as dit ça on était mort de rire, et maintenant on est mort tout court !