Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Elle me serrait contre elle et voulait aller plus loin ; mais je n'étais qu'un collégien de quatorze ans et j'étais terrorisé. Je ne cessais de répéter : « Non, non, non ! » J'étais encore puceau. Oh, bien sûr, [...] ► Lire la suite