Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Le jour ou je n'aurai plus l'envie de découvrir, je sais que la mort suivra de près.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Si vous mettez le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
Le classique se connaît à sa sincérité, le romantique à son insincérité laborieuse.
Un journal, ce n'est pas beaucoup plus littéraire qu'une table d'hôte.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
La vie n'est qu'une journée Et la mort qu'une nuit.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
La littérature est parfaitement inutile : sa seule utilité est qu'elle aide à vivre.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
La mort est une amie pour les vivants qu'elle libère...
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent plus s'exprimer.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
L'initiative consiste dans la stricte exécution des ordres reçus.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Comment cultiver une attitude positive quand toutes les statistiques disent que vous êtes un homme mort ? Vous allez au travail.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.