Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Quand j'ai épousé Nathalie, je pensais vraiment que ce serait jusqu'à la fin de nos jours, que rien ne nous séparerait. C'était mon rêve. Mais ça n'a pas été le cas, la vie a changé. Nathalie a voulu divorcer et [...] â–º Lire la suite