Le bonheur c'est ce qu'on cherche quand on s'aime beaucoup soi-même et qu'on ne sait plus quoi se faire pour se faire plaisir.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] â–º Lire la suite
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Seul est aimé et respecté celui qui s'aime et se respecte.
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Qui ne sait compatir aux maux qu'il a soufferts !
Le bonheur ne compte peut-être pas beaucoup, mais le fait d'en être privé, si, bien souvent.
Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Ah oui j'oubliais, il a un régime très strict, il mange n'importe quoi, à n'importe quelle heure et en grande quantité et puis enlevez lui le rose du jambon, il aime pas !
Sans la matière, l'art n'est rien ; la matière, même sans l'art, a encore quelque prix ; mais l'art parfait l'emporte sur la matière la plus riche.
On ne sait jamais qu'une femme a de vieilles robes tant qu'on ne l'a pas épousée.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
Toute critique est critique de l'oeuvre et critique de soi-même ; pour reprendre un jeu de mot de Claudel, elle est connaissance de l'autre et co-naissance de soi-même au monde.
J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
Tout bon citoyen a non seulement le droit, mais encore est obligé, de publier ce qu'il croit utile au bonheur de ses semblables.
Le bonheur ne s'obtient que par l'harmonie de son être avec la note qui l'exprime.
Y a-t-il une chose qui soit plus agréable que de préparer le petit-déjeuner à quelqu'un qu'on aime ?
L'intelligence dans ce qu'elle a d'inné est la connaissance d'une forme, l'instinct implique celle d'une matière.
On n'enseigne pas ce que l'on sait ou ce que l'on croit savoir : on n'enseigne et on ne peut enseigner que ce que l'on est.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
Moins on a de pouvoir, plus on aime à en user.
Quand on ne sait pas, on a peur.
J'ai une très forte éthique du travail et mon père m'a appris cela parce que mon père était un bourreau de travail, mais il avait toujours plus de temps pour nous.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] â–º Lire la suite
Oh non, non, non ! Mélanie ! Faites un effort ! On le sait que n'êtes pas jolie, mais vous pourriez au moins essayer !
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.
La vanité trahit un manque de connaissance de soi.